Une limite nette entre deux teintes est la première chose que l'œil repère sur une maquette. Les accessoires de masquage permettent de l'obtenir sans compter sur la stabilité de la main : rubans à partir de 0,75 mm de largeur, versions souples qui suivent un arrondi, pâtes que l'on roule en boudin pour un camouflage à bords irréguliers et masques déjà découpés avec leur motif.
Le masquage sert aussi quand il s'agit simplement de protéger : verrière, roues, pièces transparentes déjà peintes. Sous la liste, nous détaillons la méthode pour qu'aucune peinture ne passe sous le bord.
Séparer une surface en deux teintes avec une arête franche, reproduire un motif répété, ou seulement protéger une partie déjà terminée : à chaque besoin son matériau, et c'est la raison pour laquelle l'offre est séparée en groupes.
Le choix classique reste les rubans de masquage. Deux critères comptent : la largeur, parce qu'une ligne fine ne demande pas le même produit qu'une aile entière à couvrir, et l'adhérence, qui doit suffire à étancher le bord sans arracher la peinture.
Ici le ruban atteint sa limite, car il ne suit pas une courbe libre. On utilise alors des pâtes à masquer, que l'on roule et que l'on dépose le long de la limite, ou un liquide à masquer appliqué au pinceau.
Une trame hexagonale, un camouflage pixelisé ou des bandes régulières ne se découpent pas à la main. Pour cela, les masques et pochoirs arrivent avec leur motif déjà préparé.
Le masquage fait partie de la mise en peinture : gardez sous la main la section peintures, l'outil de pulvérisation dans aérographes et la finition dans vernis. Ce sont les maquettes d'avions qui en demandent le plus.