Le laiton gravé apporte exactement ce que le plastique injecté ne sait pas faire : la rambarde fine d'une passerelle de kiosque, les grilles des ouvertures d'inondation, le caillebotis du pont du kiosque, ou un pavillon métallique ondulé par le vent. Une plaque photogravée garde une arête franche à quelques dixièmes de millimètre d'épaisseur, de sorte que le kiosque d'un sous-marin supporte enfin le regard de près.
Les lots existent ici au 1/35, 1/72, 1/144 et 1/350, pour des unités identifiées : grandes unités océaniques des types VII et IX, sous-marins japonais, ou encore sous-marin de poche britannique. Ci-dessous, comment choisir la plaque et comment la travailler sans perte.
Une feuille de laiton ou d'acier dans laquelle un bain acide a dégagé des pièces plus fines que du papier : rambardes, échelles, antennes, poignées, caillebotis entiers. Les pièces restent reliées à la plaque par de minces ponts ; on les libère à la lame, comme sur une grappe de plastique, simplement avec plus de précaution.
Les lots sortent pour des kits précis, et la destination figure dans la description. Vérifiez l'échelle et la version : une plaque dessinée pour un type VIIC ne conviendra pas à un VIIC/41 sans retouche.
Un ensemble complet équipe toute l'unité, un petit lot se limite aux rambardes ou aux pavillons. Pour une première rencontre avec le laiton gravé, le petit lot est la bonne école ; les coques au 1/350 et surtout les grandes coques au 1/72 supportent ensuite l'équipement intégral. Sur un ensemble complet, attendez-vous à découper et remplacer une partie des pièces plastique d'origine ; la notice indique toujours où.
On sépare la pièce à la lame sur un support dur, on plie sur une arête droite et on colle d'une goutte de cyanoacrylate déposée à la pointe d'une aiguille. Une rambarde gondolée se redresse en la roulant sur un manche de pinceau, et le métal se dégraisse avant la mise en peinture.
Le reste de l'équipement se trouve dans la rubrique détaillage pour sous-marins, et les unités dans maquettes de sous-marins.