Sur un véhicule terrestre, l'intérêt du carton se mesure en soirées gagnées : le camouflage et les marquages sortent de l'imprimerie, donc l'aérographe reste au placard. Par rapport à l'aviation, les surfaces droites et les superstructures anguleuses dominent. Le travail se déplace vers le train de roulement : une roue est une série d'anneaux fins contrecollés, des chenilles une suite de segments à assembler sans laisser le papier se détendre. Collez par courtes longueurs et laissez prendre chaque segment, sinon l'ensemble s'enroule.
Un véhicule en carton s'entend très bien avec un ouvrage bétonné de la même famille : même échelle, même rendu d'impression, donc une scène homogène sans retouche — voyez les ouvrages fortifiés en carton. Les mêmes engins en pièces injectées sont dans les véhicules militaires, et le reste des planches dans les maquettes en carton.