Au 1/144, un numéro de fuselage mesure quelques millimètres et c'est la qualité du repérage d'impression qui décide de tout : un demi-point de décalage et la cocarde devient une tache. Les planches de cette section couvrent des appareils finlandais — un observateur léger monoturbine et un appareil d'entraînement biplace de conception italo-américaine — et transforment une miniature anonyme en machine identifiée, avec son unité et sa période de service.
La finesse de superposition permet de poser des cocardes minuscules sans bavure, à condition de préparer la surface. À cette taille, on ne manipule plus le décalque aux doigts : on le transfère sur un pinceau humide et on le fait glisser en place avec la pointe. Un voile de vernis brillant avant la pose évite le contour argenté, et le remattage se fait seulement une fois le film complètement sec.
Le 1/144 tient dans la paume, et votre escadrille sur une seule étagère : les appareils à marquer sont dans les hélicoptères au 1/144. Les pièces résine au 1/144 apportent le complément utile, essentiellement des roues à pneus écrasés. Les planches des échelles supérieures sont regroupées dans les décalcomanies pour hélicoptères.