Ce qu'aucun moule ne sait sortir, c'est le cheminement : circuits d'essence et de frein, gaines tressées haute pression, faisceaux électriques qui disparaissent sous le réservoir. L'assortiment couvre ces besoins à partir de 0,2 mm pour les câbles les plus fins, et comme la matière se vend au mètre, vous coupez exactement la longueur dont la machine a besoin.
On y trouve des tubes translucides et transparents, des câbles noirs de 0,2 à 1 mm, des gaines tressées de 0,4 à 1,5 mm dans plusieurs teintes, un cordon fin de 0,28 mm, des gaines thermorétractables de 1,6 à 2,5 mm, des connecteurs électriques et des raccords de durite en résine. Il suffit de choisir le diamètre et la couleur.
Une moto sans durites paraît inachevée. C'est pourquoi le câblage est l'ajout qui rend le plus pour le temps passé : quelques longueurs autour du moteur et des freins changent l'impression générale plus que des heures de ponçage. Pour commencer, trois références suffisent : un câble noir fin, un tube translucide pour l'essence et une gaine tressée pour le circuit de frein.
Au 1/12, les diamètres de 0,3 à 0,8 mm couvrent presque tout : les plus fins pour l'électricité, les plus gros pour l'essence et le freinage. La plupart des références se vendent à la longueur, donc vous décidez vous-même du métrage.
Les tubes translucides imitent les circuits d'essence, les câbles noirs l'électricité, et les gaines tressées à aspect métallique les conduites haute pression des machines sportives. Les connecteurs et les raccords en résine rendent crédibles les passages entre une conduite et le bloc-moteur, et les gaines thermorétractables servent à figurer les manchons de serrage.
La meilleure notice reste une photographie : les câbles ont des trajets logiques et le spectateur sent très bien quand une conduite part de nulle part. On cache les extrémités dans des trous percés et on laisse la gaine légèrement cintrée, car une corde tendue ne ressemble à rien.
Les autres familles se trouvent dans la rubrique détaillage pour motos.