Des générations de constructeurs britanniques se sont formées sur ces boîtes. Le 1/600 couvre la Royal Navy des deux guerres — croiseur de bataille, cuirassés, porte-avions, croiseurs lourds et légers — à quoi s'ajoutent deux bâtiments allemands, un porte-avions nucléaire américain et le plus connu des paquebots. Huit des douze sujets battent pavillon britannique.
Les dimensions restent modestes : 44 cm pour un croiseur de bataille de 262 mètres, 31 pour un croiseur léger de 187. On est donc proche du 1/700 en encombrement, avec un parfum de classique et une construction qui ne demande aucun équipement spécialisé. Plus bas, comment tirer le meilleur de ces moules et quelles planches existent dans l'échelle.
Beaucoup de ces boîtes datent de plusieurs décennies : la gravure est marquée, les rambardes sont moulées dans la masse et les embarcations sont sommaires. C'est justement ce qui rend le détaillage spectaculaire ici — enlever une rambarde moulée et la remplacer par du laiton change radicalement la silhouette, pour une demi-heure de travail.
Les demi-coques anciennes demandent souvent un rattrapage du joint à l'avant et à la quille. Poncez au grain moyen, puis finissez au grain fin avant de vérifier à la lumière rasante. Un mastic léger règle les derniers creux.
Grattez les rambardes et les échelles moulées, puis posez des pièces en laiton. Les planches universelles classées par marine existent dans cette échelle, ce qui évite de chercher une référence dédiée à chaque bâtiment.
Les ponts en bois adhésifs taillés pour les classiques britanniques de cette échelle recouvrent la gravure d'origine d'un seul geste, sans colle ni peinture des lattes.
Les échelles les plus proches en encombrement sont le 1/700 et le 1/550.